15 octobre 2007
je sens que je vais faire du steak
ah les joies de la campagne: l'air pur, les arbres, les oiseaux, les vaches
ben oui les vaches justement, parlons-en!!
je sens que je vais lâcher mes convictions de végétarienne et faire un gros steak de vache tellement elles m'énervent celles-là en ce moment!!!
elles pourraient pas rester sagement dans leur pré?
sont-elles vraiment obligées de venir chez moi? de casser mes pots de fleurs? de casser ma fosse septique? de transformer mon terrain en champ de bataille?
je vous jure, j'aime les bêtes mais là, ça me fatigue.
résultat? nous voilà lancés dans des expertises pour l'assurance parce que, mine de rien, y en a pour très cher de refaire tout ça...
22 août 2007
on refait le toit
il est resté tout le temps de la maçonnerie avec sa vilaine bâche bleue, puis, petit à petit, les changements ont été surprenants et le toit a pris forme...
le toit de l'appenti n'a pas été refait en tuiles plates car il n'avait pas assez de pente et le mur de la façade a été réhaussé de quelques dizaines de centimètres, ce qui, hélas, change l'harmonie du toit (mais nous n'avions pas le choix...)
on a posé des velux, des pannes ont été changées mais la très grande majorité de la charpente est d'origine.
zinguerie en cuivre, tuiles plates d'origine et tuiles mécaniques de récup
et pour Noël 2006, le toit sera terminé!
16 août 2007
on découvre le toit
Pour diminuer la facture, nos amis nous on prêté main forte pour découvrir le toit. Environ un tiers des tuiles plates ont pu être sauvées, les autres étaient friables, fendues, fichues donc.
Il y a eu quelques frayeurs ce jour là. Déjà, pour un 15 août, on a eu un fabuleux orage, avec 4 garçons sur le toit, y a de quoi s'inquiéter. Mais surtout, sans raison, un étai est tombé sur la tête de ma mère. Elle s'est évanouie et en garde un joli trou sur le tempe gauche...
Économie dangereuse donc!
voilà les hommes en actions (pendant ce temps les femmes triaient les tuiles, mettaient les bonnes sur palettes et les perdues dans une benne afin que l'agriculteur du coin puisse avoir du remblais)
le trou sur le toit
Après un gros boulot de défrichage (il a aussi fallu couper un cerisier avec une pauvre petite scie à main) on a du s'atteler au toit.
La conséquence de ce trou dans le toit, je l'ai déjà expliqué, c'est l'effondrement du plafond de la pièce de la terrasse et de son plancher.
Pendant trois mois, on a fait le tour des charpentiers pour comparer les devis. La plupart voulait complètement changer la charpente, on ne voulais pas la sacrifier. Alors on a attendu de trouver LE charpentier, celui qui voulait à tout prix conserver les fermes et les tuiles d'origine.
On l'a enfin trouvé et le toit a débuté presque un an après l'achat de la maison.



















